Premières impressions sur Lost Odyssey
Voilà, je me suis enfin décidé à avoir une Xbox360, donc j'en ai pris une il y a deux jours , un modèle 60 Go, avec le jeu Lost Odyssey.
Deuxième RPG de Mistwalker, la société fondée par Hironobu Sakaguchi après son départ de chez Squaresoft, et exclusif à la console de Microsoft, le jeu avait été descendu en flèche par la presse, notamment les sites internet dits "professionnels".
Très franchement, je me demande si le jeu méritait vraiment un tel traitement. Parce que malgré un classicisme très marqué , j'arrive à accrocher. Certes, qui dit RPG "classique" dit combats aléatoires assez fréquents, tour par tour , et menu de jeu avec interface classique.
Mais à moi, ça me convient parfaitement.

Dans ce jeu, vous incarnez Kaïm Argonar, lieutenant de l'armée de la République d'Uhra ,une nation qui a basé son développement sur l'énergie magique, et qui est en guerre.
Kaïm est un homme dit "Immortel". En 1000 ans de vie, il a vu beaucoup de choses... Mais qu'il a oublié ensuite. Notre homme est donc amnésique. Cependant, il suffit d'un évènement dans le jeu, d'une scène, pour que notre héros fasse ressurgir du passé un souvenir enfoui. Cela est raconté sous forme d'histoires écrites, très bien faites, qui tranchent un peu avec le jeu et qui font office d'interlude.Il est possible de les revoir dans la rubrique "1000 ans de rêves" , ou en faisant dormir Kaïm dans une auberge.
Lorsque le jeu commence, les Montagnes de Wohl sont le théatre d'une bataille rangée dantesque entre deux armées. Kaïm tente un assaut et réussit à détruire le char de la nation adverse. Mais il a à peine le temps de savourer sa victoire qu'une énorme météorite s'abat sur le champ de bataille, balayant les deux armées... Sauf Kaïm. Pour le Conseil Républicain d'Uhra, cela est sans doute du à une défaillance dans la construction du Grand Sceptre,monument monolithique permettant à terme d'approvisionner Uhra en énérgie magique. Le conseil charge donc Kaïm d'enquêter sur cette affaire. Mais Gongora, en charge de la constuction de l'édifice , ne l'entend pas du tout de cette oreille...
Le système de combat, bien que classique, propose ses originalités à commencer par les catégories des personnages: les "Immortels" et les "Mortels". Les premiers ont la particularité de se relever de leurs blessures s'ils sont mis à terre après un tour de jeu, avec la moitié de leur vie. En revanche, ils ne peuvent apprendre la magie qu'en se liant avec un "Mortel" parce qu'ils sont incapables de l'apprendre par eux-mêmes.
Toutefois,n'allez pas croire que les combats soient faciles . Si dans votre équipe, les Mortels et Immortels sont mis K-O lors d'un même tour, c'est le Game Over qui apparait. De plus, les ennemis sont agressifs , attaquent en nombre, et les boss sont vicieux.
La Condition de Garde, ou CG , représente le "bouclier" pour les personnages ou les ennemis situés en ligne arrière, en général les mages, moins résistants que les guerriers. La CG est représentée par la somme totale des HP des alliés du premier rang. Si un des alliés du premier rang est touché , le nombre de la CG diminuera, rendant peu à peu les arrières vulnérables. Et si la CG tombe à zéro, un ennemi n'hésitera pas à toucher un mage, par exemple, qui se prendra l'attaque de plein fouet. Ce qui n'est, évidemment, pas souhaitable , notamment face à des boss...D'autant que guérir un personnage du premier rang ne suffira pas à rétablir la CG à son niveau initial.
Pour infliger des dégâts supplémentaires, il est possible d'ajouter un anneau à l'arme des persos.
Lors d'une attaque à l'arme, vous devez maintenir RT enfoncé de façon à être synchrone avec l'anneau.
Selon le temps de maintien, votre tentative sera couronnée des mentions " mauvais" " bon" et "parfait". Dans le premier cas, les dégâts seront normaux, et accrus dans les autres cas.
On notera aussi le fait que le jeu limite le phénomène de levelling , un peu à la manière d'un Suikoden ou d'un Chrono Cross. Au bout d'un moment, les ennemis d'une zone ne rapporteront plus que 3 ou 4 points d'expérience. Impossible de se retrouver devant un boss en position de supériorité. Ce sont en effet ces derniers qui permettent une nouvelle évolution.
Les graphismes sont beaux, je n'ai pas vu d'aliasing, et même si le character design est assez particulier, personnellement, j'aime bien. Le design des monstres n'est toutefois pas sans rappeler certains présents dans les Final Fantasy.
Les musiques sont signées Uematsu et il a fait du bon travail. Moins épiques qu'un Sakuraba ou Sakimoto, les thèmes sont toutefois bien trouvés.
Les textes sont traduits en français. Les voix également, c'est pas mal, mais on m'a dit qu'il y avait possibilité de les mettre en anglais, allemand, italien, voire même, en japonais. Mais je n'ai pas trouvé l'option...
J'ai également aimé les formes de narration, notamment les diférrences de points de vue, à la manière d'un 24 heures Chrono , l'horloge numérique en moins.
La jouabilité est instinctive pour qui s'est déjà essayé au genre, et le menu sobre et bien pensé.
Verdict: Je continue l'aventure.
Deuxième RPG de Mistwalker, la société fondée par Hironobu Sakaguchi après son départ de chez Squaresoft, et exclusif à la console de Microsoft, le jeu avait été descendu en flèche par la presse, notamment les sites internet dits "professionnels".
Très franchement, je me demande si le jeu méritait vraiment un tel traitement. Parce que malgré un classicisme très marqué , j'arrive à accrocher. Certes, qui dit RPG "classique" dit combats aléatoires assez fréquents, tour par tour , et menu de jeu avec interface classique.
Mais à moi, ça me convient parfaitement.

Dans ce jeu, vous incarnez Kaïm Argonar, lieutenant de l'armée de la République d'Uhra ,une nation qui a basé son développement sur l'énergie magique, et qui est en guerre.
Kaïm est un homme dit "Immortel". En 1000 ans de vie, il a vu beaucoup de choses... Mais qu'il a oublié ensuite. Notre homme est donc amnésique. Cependant, il suffit d'un évènement dans le jeu, d'une scène, pour que notre héros fasse ressurgir du passé un souvenir enfoui. Cela est raconté sous forme d'histoires écrites, très bien faites, qui tranchent un peu avec le jeu et qui font office d'interlude.Il est possible de les revoir dans la rubrique "1000 ans de rêves" , ou en faisant dormir Kaïm dans une auberge.
Lorsque le jeu commence, les Montagnes de Wohl sont le théatre d'une bataille rangée dantesque entre deux armées. Kaïm tente un assaut et réussit à détruire le char de la nation adverse. Mais il a à peine le temps de savourer sa victoire qu'une énorme météorite s'abat sur le champ de bataille, balayant les deux armées... Sauf Kaïm. Pour le Conseil Républicain d'Uhra, cela est sans doute du à une défaillance dans la construction du Grand Sceptre,monument monolithique permettant à terme d'approvisionner Uhra en énérgie magique. Le conseil charge donc Kaïm d'enquêter sur cette affaire. Mais Gongora, en charge de la constuction de l'édifice , ne l'entend pas du tout de cette oreille...
Le système de combat, bien que classique, propose ses originalités à commencer par les catégories des personnages: les "Immortels" et les "Mortels". Les premiers ont la particularité de se relever de leurs blessures s'ils sont mis à terre après un tour de jeu, avec la moitié de leur vie. En revanche, ils ne peuvent apprendre la magie qu'en se liant avec un "Mortel" parce qu'ils sont incapables de l'apprendre par eux-mêmes.
Toutefois,n'allez pas croire que les combats soient faciles . Si dans votre équipe, les Mortels et Immortels sont mis K-O lors d'un même tour, c'est le Game Over qui apparait. De plus, les ennemis sont agressifs , attaquent en nombre, et les boss sont vicieux.
La Condition de Garde, ou CG , représente le "bouclier" pour les personnages ou les ennemis situés en ligne arrière, en général les mages, moins résistants que les guerriers. La CG est représentée par la somme totale des HP des alliés du premier rang. Si un des alliés du premier rang est touché , le nombre de la CG diminuera, rendant peu à peu les arrières vulnérables. Et si la CG tombe à zéro, un ennemi n'hésitera pas à toucher un mage, par exemple, qui se prendra l'attaque de plein fouet. Ce qui n'est, évidemment, pas souhaitable , notamment face à des boss...D'autant que guérir un personnage du premier rang ne suffira pas à rétablir la CG à son niveau initial.
Pour infliger des dégâts supplémentaires, il est possible d'ajouter un anneau à l'arme des persos.
Lors d'une attaque à l'arme, vous devez maintenir RT enfoncé de façon à être synchrone avec l'anneau.
Selon le temps de maintien, votre tentative sera couronnée des mentions " mauvais" " bon" et "parfait". Dans le premier cas, les dégâts seront normaux, et accrus dans les autres cas.
On notera aussi le fait que le jeu limite le phénomène de levelling , un peu à la manière d'un Suikoden ou d'un Chrono Cross. Au bout d'un moment, les ennemis d'une zone ne rapporteront plus que 3 ou 4 points d'expérience. Impossible de se retrouver devant un boss en position de supériorité. Ce sont en effet ces derniers qui permettent une nouvelle évolution.
Les graphismes sont beaux, je n'ai pas vu d'aliasing, et même si le character design est assez particulier, personnellement, j'aime bien. Le design des monstres n'est toutefois pas sans rappeler certains présents dans les Final Fantasy.
Les musiques sont signées Uematsu et il a fait du bon travail. Moins épiques qu'un Sakuraba ou Sakimoto, les thèmes sont toutefois bien trouvés.
Les textes sont traduits en français. Les voix également, c'est pas mal, mais on m'a dit qu'il y avait possibilité de les mettre en anglais, allemand, italien, voire même, en japonais. Mais je n'ai pas trouvé l'option...
J'ai également aimé les formes de narration, notamment les diférrences de points de vue, à la manière d'un 24 heures Chrono , l'horloge numérique en moins.
La jouabilité est instinctive pour qui s'est déjà essayé au genre, et le menu sobre et bien pensé.
Verdict: Je continue l'aventure.
Publicité